Après l’anniversaire de mon empirique père, nous célébrions aujourd’hui celui de ma maman qui n’est pas moins exceptionnelle. Qui dit donc exceptionnelle dit article exceptionnel qui n’entre pas dans les autres thèmes du blog.

Depuis ma naissance jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais manqué d’affection d’elle. Elle s’est toujours occupée de moi, m’a ouvert les yeux au monde, m’a écouté et m’a photographié. Les photos débordent de beaux souvenirs et expriment la belle enfance et adolescence que j’ai eu la chance de vivre. Heureusement que j’avais une maman photographe pour immortaliser ces précieux moments. Un jour, il y aura du boulot pour numériser et dématérialiser toutes les diapositives !

Ma mère m’a aussi éveillé à de nombreuses passions en commençant par m’offrir mon premier enregistreur Ficher Price ainsi que mon premier synthétiseur. Je ne me suis plus jamais détaché de ces objets, à enregistrer de tout et de rien, à pianoter, à composer et à arranger. Et plus tard, elle m’inscrivait à l’académie de musique pour m’éveiller au solfège, et plus tard à l’électroacoustique (étude du son) que j’ai suivi 8 années. Enfin, ma passion grandissante pour le piano, j’ai pu m’y initier deux années. Deux années qui, sur mon piano droit, m’ont apporté quelques bagages en plus, mais surtout l’amour de l’instrument acoustique. Et, à toutes les mélodies et cacophonies, ma mère était aussi là, avec mon père, pour m’écouter.

Pendant mes périodes de conflit existentiel que l’on subit à l’adolescence, là aussi, elle était là pour m’écouter, demeurer compréhensive et me soutenir aussi bien psychologiquement que moralement. J’avais ma mère-psychologue et confidente à domicile, ce qui m’a permis de grandir et de poursuivre sereinement mes études.

Mes études… là aussi, elle y a beaucoup contribué, car non seulement j’avais une maman psy, mais j’avais aussi une maman prof particulier qui m’a aidé quand j’en avais le plus besoin, et ce tous domaines confondus. Littéraire et grande poétesse, elle a éveillé en moi “la plume” qui m’a poussé à vouloir s’exprimer par cette voie, à travers de multiples correspondances, des histoires, de grandes rédactions et… ce blog ! Et c’est par cette même voie que j’ai séduit une rose clermontoise que l’on a plus besoin de présenter !

J’ai également vécu auprès d’une maman-cinéphile. Depuis tout petit, elle m’a alors initié aux films d’animation, et surtout plus grand, au grand cinéma. A distance d’elle, nos sorties pizza-ciné me manquent, car nous partageons, à quelques films près, les mêmes goûts du septième art. Je suis vraiment content d’avoir pu découvrir autant de films liés à notre passion en commun et de partager de bons moments avant, pendant et après chaque séance. On critique et critiquera encore les films pendant encore, je l’espère, de longues années sans cesse renouvelées !

Une fois de plus, la liste est trop longue, tant les souvenirs fusent. Mais vous l’aurez compris, j’ai beaucoup de chance d’avoir une supermaman comme elle, multiculturelle, pas encore multiflash ni tout à fait multimédia mais ça viendra peut être bien un jour, avec un grand coeur, une immense tendresse et les bras toujours grands ouverts lorsque je reviens à mes sources et racines.

Au delà d’une maman, c’est un être généreux, chaleureux, tendre et souriant qui se raréfie dans notre société un peu trop grise à mon goût.

Et, à ces êtres rares et chers,
On oublie pas de leur souhaiter “Bon anniversaire !” !

Je terminerai sans aucune référence nanardesque à un téléfilm en particulier en te posant la question fatidique et mélodramatique : “Sais-tu que tu es ma mère et que je suis ton fils ?” (private joke)